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Vendredi 4 juillet 2008
Bonjour,

ZFS est un système de fichiers qui est très simple et surtout très souple au niveau de sa configuration. Le principe de base est de créer un pool de disque (allant de 1 à plusieurs avec raid) puis de créer des disques zfs qui peuvent être de tous genre (de type physique, via un fichier img, etc).

Il y a deux commandes principales :

# zpool help
# zfs help

Voici les commandes de base pour créer un zpool et un disque zfs :

# zpool create pooldisk1 /dev/dsk/c1t0d0s2
# zfs create -V "taille du disque" pooldisk1/zdisk1

on a donc quelque choses qui ressemble à ça :

# zpool status pooldisk1
  pool : pooldisk1
 état : ONLINE
 purger : aucun requis
configuration :

        NAME        STATE     READ WRITE CKSUM
        pooldisk1   ONLINE       0     0     0
          c1t0d0s2  ONLINE       0     0     0
# zfs list
NAME                         USED  AVAIL  REFER  MOUNTPOINT
pooldisk1
pooldisk1/zdisk1

La commande zfs est plus détaillé mais à partir du moment où vous voyez ceci et que le zpool est online vous pouvez utiliser le disque créé.

Le disque est stocké dans /dev/zvol/dsk/pooldisk1/
Pour le monter il faudra juste faire :

# mount /dev/zvol/dsk/pooldisk1/zdisk1 /mnt

Pourquoi parler de ZFS ?

La réponse est simple zfs permet de créer un très grand nombre de disque à partir d'un seul, il faut s'avoir que sur Solaris et notamment avec UFS on ne peut créer que 6 partitions avec un disque ce qui peut être très limitant si les disques que le serveur possède sont dans un raid (donc un seul disque visible donc 6 partitions possible). Avec 6 partition on ne peut avoir que 6 ldom (primary compris) avec un vdisk physique.

Un autre avantage de zfs est qu'il permet de faire du raid logiciel assez performant notamment le raidz et le raidz2.

Dans le prochaine article je parlerais de la création d'un raidz2 et du remplacement d'un disque avec un raid via ZFS.
par PunKeR publié dans : ldom manager
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Jeudi 26 juin 2008
Bonjour,

Voici la dernière partie de la création d'un ldom guest simple.

On a vu la configuration du ldom primaire au niveau des devices. Maintenant on va voir comment on attribut des devices virtuelles à un ldom. Tous d'abord il faut le créer :

# ldm create ldomguest1
# ldm list

Vérifié les devices disponibles avec la commande :

# ldm ls-devices

Maintenat que le ldom guest est créé on doit lui ajouter les devices suivantes pour s'assurer de son démarrage :
  1. disques
  2. interfaces réseaux
  3. processeurs
  4. mau
  5. mémoires
Dans l'ordre on a donc :

# ldm add-vdisk "nom du disque" "nom du volume vdsdev"@"nom du vdev" ldomguest1
# ldm add-vnet "nom de l'interface" "nom du vswitch" ldomguest1
# ldm add-vcpu "nombre de thread" ldomguest1
# ldm add-mau "nombre de mau" ldomguest1
# ldm add-mem 4G ldomguest1

Vous pouvez lister ensuite la configuration et l'état de tous les ldoms (ici deux avec le contrôleur)

# ldm list
#ldm list -l ldomguest1

pour valider les devices attribués il faut faire la commande :

# ldm bind ldomguest1

pour démarrer la machine (simulation du bouton "on")

# ldm start ldomguest1

Note : pour modifier ou supprimer une device il faut remplacer add par set ou remove en fonction de ce que l'on veut faire. Le mieux étant de remove puis de add.

Axel
par PunKeR publié dans : ldom manager
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Mercredi 25 juin 2008
Bonjour,

Dans cette deuxième partie nous allons aborder la configuration de l'interface réseaux avec solaris et ldom. Les ldoms guests pour se connecter à une interface réseau on besoin d'avoir dans leurs devices une device appelé vnet. On peut très attribuer une interface réseau physique mais si on a 30 ldom et 2 interfaces réseaux pour la machine cela risque assez rapidement de poser des problèmes :) !

Pour rémédier à ça Solaris a décidé d'utiliser des "virtual switchs" qui se "plug" sur les interfaces physique. Je pense que vous avez compris le principe mais bon : en gros pour palier au manque d'interface ldom manager permet de créer des devices appelés vswitch qui sont en fait des switchs totalement interne à l'OS qui va permet en créer des interfaces virtuelles dans les ldom guest de les brancher au switch virtuel de son choix. Il peut donc y avoir autant de switch par rapport au nombre d'interface physique. Sachant que ça a l'avantage de ne pas bloquer le ldom primaire.

Etape à suivre :
  1. créer un ou plusieurs vswitch
  2. créer un vnet qui se branche sur le vswitch
1. Création du vswitch

# ldm add-vswitch net-dev="nom de l'interface physique" "nom du vswitch" "nom du ldom primaire"

Cela aura pour effet de remplacer votre interface ethernet physique. En effet, l'interface physique a été branché sur le switch qui s'occupe désormais de la gestion de l'interface. On doit donc "plumber" le vswitch et "unplumber" l'interface ethernet si ce n'est pas déjà fait.

# ifconfig "nom du vswitch" "adresse IP voulu" plumb up

2. Création du vnet

On s'occupe maintenant du ldom guest que l'on a un peu laissé de côter. Il faudra (une fois créer - voir part 3) lui ajouter une interface réseau :

# ldm add-vnet "nom de l'interface" "nom du vswitch" "ldom guest"

Si vous rencontrez des problèmes ou des erreurs liés à l'adresse mac c'est que tous simplement il vous faut spécifier une adresse pour le vswitch et/ou le vnet avec l'attribut mac-addr = "adresse mac".

Pour le vswitch il lui faut l'adresse mac de l'interface à laquelle vous le plumber, pour voir l'adresse mac :
# ifconfig "interface physique" plumb
# ifconfig -a > notez l'adresse mac
# ifconfig "interface physique" unplumb

Pour le vnet il faut généré manuellement une adresse mac pour qu'elle ne soit pas la même que celle de l'interface physique (sinon conflit entre adresse mac pour le switch qui gère uniquement la couche 2 du modèle OSI "liaison").

Note important : l'étape d'ajout du vnet ne peut pas ce faire à cette étape car nous n'avons pas encore créer le ldom guest. Il s'agit juste que ça paraissait plus correcte de mettre cela ici pour rester dans le fil de la configuration réseau avec ldom.

Dans la prochaine et dernière partie nous verrons la création du ldom et de l'attribution de ces devices.

Axel

par PunKeR publié dans : ldom manager
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Vendredi 13 juin 2008
Bonjour

Aujourd'hui on va voir des exemples de codes qui permettent de créer la configuration d'un ldom guest. Il faut pour cela configurer le contrôleur (primary) et créer le nouveau ldom.

Il est important de bien configurer les devices. Il y a :

-memory
-disk
-disk group
-cpu
-mau
-virtual console controleur

La situation est la suivante : machine T5220 avec 8go de ram et 4 processeurs 8 threads.
Le primary a besoin par défaut de 4go de ram (valeur recommandée par Sun), on va donc commencé par modifier ceci (attention nécessite un reboot)

# ldm set-mem 4go primary
# reboot

Après le reboot on va s'occuper du cpu, on a 4 processeurs 8 threads ce qui nous fait 32 threads en tous. C'est beaucoup pour seulement un primary et un guest donc on va supposer que l'application pour guest est très gourmande en ressources CPU. on va donc lui attribuer 28thread ce qui en laisse 4 pour primary. On doit donc changer la valeur pour primary. (reboot après il me semble)

# ldm set-vcpu 4 primary
# reboot

Ensuite on doit préparer un groupe de disque virtuelle donc pour cela il faut créer un groupe puis ajouter une device virtuel qui sera attribué ensuite à un guest. Il existe plusieurs types de configuration pour les disques que je traiterais dans un prochain article. Pour l'instant on va supposer que l'on dispose d'un disque physique non utilisé par primary qui est en /dev/dsk/c0t0d1s2

//création du groupe de disque
# ldm add-vds vds0 primary
//ajout du disque dans le groupe
# ldm add-vdsdev /dev/dsk/c0t0d1s2 volume0@vds0

Le disque est prêt à être ajouté au futur guest.
Nous verrons par la suite que pour accéder à un ldom guest on peut passer par une interface telnet en localhost comme si on utilisait le port manager de ILOM à partir d'un port. Par exemple si le port range est 5000 à 5100 et qu'une machine à le port 5000 on pourra se connecter à la machine avec la commande :
# telnet localhost 5000
Je détaillerais ceci dans un autre article. Quoi qu'il en soit il faut créer ce "virtual console contrôleur" qui permet de définir le "port range" et donc permet d'attribuer un numéro de port sur les ldoms guests.
# ldm add-vcc port-range=5000-5100 primary-vcc primary

Voilà ce sera tous pour cette article, nous verrons dans le prochain article toute la configuration network et bien sur la création du guest.

Axel Paratre
par PunKeR publié dans : ldom manager
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Mercredi 11 juin 2008
Bonjour,

L'article d'aujourd'hui traite de la commande ldm qui est liée à Ldom Manager. Je vais donc vous lister les commandes utiles et surtout leurs utilités pour réussir une configuration correcte. Comme je n'ai pas encore parlé des configurations requises pour installer un OS et surtout comment installé un OS, nous allons voir dans cette article comment configurer le domaine contrôler afin de pouvoir créer les domaines "guest".

Dans un premier temps il faut savoir que pour installer des ldoms guest il faut libérer des ressources, en effet par défaut primary (le domaine contrôleur) possède toutes les ressources. Nous avions vu que les ressources sont attribuées physiquement. Il faut donc retirer des ressources au primary pour pouvoir disposer de ressources pour les futur autre machines virtuelles.

Je vais ici listé les commandes de base pour l'administration des ldoms. Je traiterais de l'affectation des ressources dans un autre article.

La commande de base est la commande qui permet de lister tous les domaines et leurs états.

root@serversun # ldm lis
NAME STATE FLAGS CONS VCPU MEMORY UTIL UPTIM
primary active -n-cv SP 4 4G 1.7% 5d 17h 43m


On peut ensuite détailler la configuration de chaque ldom grâce à la commande suivante :

root@serversun # ldm list -l primary

On peut également afficher les ressources "free", c'est à dire, les ressources qui sont libres et donc attribués à aucune machine. Ce sont donc des ressources inutilisées.

root@serversun # ldm ls-devices

Si la commande ne ramène rien alors toutes les ressources sont attribuées. Il est donc important de vérifié que l'on a attribué toutes les ressources car ils seraient dommages de s'en passer. L'avantage aussi c'est que l'on peut changer les ressources autant de fois que l'on veut sur n'importe quelle ldoms.

Il existe 3 états pour un ldom.

Unbound : le ldom est complètement désactivé "unbind". Les ressources ne sont donc plus attribuées. Cette état est utile lorsque l'on veut changer des ressources qui ne peuvent pas être changer à chaud.
Active : le ldom est "started"  et "bind" et donc la machine virtuelle est "allumée"
Inactive : le ldom est "stopped" et "bind" et donc la machine virtuelle est "éteinte" mais prête à être démarrer.

Ce sera tout pour cette article.

Axel
par PunKeR publié dans : ldom manager
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